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Bornes TunisiePlateforme de supervision
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Le différenciateur

Deux bornes conformes à la même norme ne parlent pas tout à fait la même langue

OCPP est une norme, pas un certificat d'uniformité. Chaque constructeur l'applique avec ses habitudes, ses raccourcis et ses extensions. La question n'est pas de savoir si les écarts existent — ils existent — mais où ils sont traités.

Ce qui se passe sur le fil

Six écarts observés, et ce qu'ils coûtent si personne ne les redresse

Aucun n'est une malveillance de constructeur. Tous produisent, non traités, des données fausses qui se voient sur une facture.

Un index d'énergie dans la mauvaise unité

La norme attend des wattheures. Certaines bornes envoient des kilowattheures sans déclarer l'unité. Lu littéralement, le relevé donne une énergie fausse d'un facteur mille — et une facture du même ordre.

Des clés de configuration renommées

Les paramètres standard existent, mais préfixés ou rebaptisés. Une commande de configuration parfaitement conforme ne trouve alors pas le réglage qu'elle vise, et échoue sans expliquer pourquoi.

Des messages propriétaires

La norme prévoit une enveloppe pour les extensions constructeur. Ce qu'elle transporte n'est décrit dans aucun document public : il faut l'observer, le comprendre, puis décider si l'information est utile.

Une horloge qui dérive

Une borne dont l'heure est fausse horodate ses relevés dans le passé ou dans le futur. Sans garde-fou, ces sessions se rangent au mauvais mois et faussent la facturation autant que la statistique.

Un relevé sans référence de transaction

Un relevé qui n'indique pas à quelle charge il appartient doit être rattaché par déduction, sur le connecteur et l'instant. Le rattacher au hasard reviendrait à facturer l'énergie d'un client à un autre.

Un rejeu hors-ligne plus lent

Après une coupure, chaque borne vide sa file d'attente à son rythme. Un serveur qui perd patience trop tôt referme des charges encore vivantes.

Où les écarts sont traités

Dans une seule couche, et nulle part ailleurs

Un adaptateur par constructeur, et rien au-dessus qui sache qu'une marque existe. C'est ce découpage — et lui seul — qui permet de piloter un parc hétérogène sans que la plateforme devienne un empilement de cas particuliers.
  • Le noyau lit la norme au pied de la lettre : aucune exception n'y est admise
  • Les modules métier — tarifs, facturation, pilotage — ignorent totalement les marques
  • Un écart nouvellement découvert se corrige à un seul endroit, sans risque pour le reste
  • Le nom d'un constructeur n'apparaît nulle part hors de son répertoire, et c'est vérifié par une commande

Bornes de marques diverses

Matériel acheté en plusieurs vagues, chez plusieurs fournisseurs.

Adaptateurs constructeur

Zone marque

Seule zone spécifique à une marque : un répertoire par constructeur, qui redresse ses écarts à la norme.

Noyau OCPP

Lecture, validation et encadrement des messages. La norme, sans exception ni cas particulier.

Modèle de données neutre

Bornes, sessions, relevés, comptes : un vocabulaire unique, indépendant du matériel.

Modules métier

Supervision, tarification, facturation, pilotage de puissance. Ils ignorent tout des marques.

Deux profils

Une marque conforme n'a pas besoin d'adaptateur

Écrire du code spécifique à un constructeur qui n'a aucun écart serait du code sans objet : une charge d'entretien pour rien, et un endroit de plus où un défaut peut se cacher.
ProfilCe qu'il fait
GénériqueLecture littérale de la norme, plus un garde-fou sur les horloges manifestement fausses. C'est le profil par défaut de toute marque dont aucun écart n'a été constaté.
ConstructeurUn répertoire dédié, qui redresse les écarts précisément constatés sur ce matériel : unités, nommage des paramètres, messages propriétaires, dérive d'horloge, délais de rejeu.

Comment une marque est intégrée

  1. 01

    On branche et on écoute

    La borne se connecte au serveur. Tout ce qu'elle dit est journalisé, tel quel.

  2. 02

    On constate les écarts

    Le journal montre ce qui diffère de la norme. Rien n'est supposé à l'avance.

  3. 03

    On écrit l'adaptateur

    Un répertoire, qui ne corrige que les écarts observés — pas ceux qu'on imagine.

  4. 04

    On le prouve

    Le simulateur rejoue le dialecte de cette marque sur le fil, et un test vérifie que l'adaptateur le redresse.

La dernière étape est celle qui distingue une intégration d'une intention. Si le simulateur faisait parler toutes les bornes virtuelles de la même façon, aucun adaptateur ne corrigerait quoi que ce soit et le multi-marques resterait une promesse non éprouvée. Chaque borne simulée reproduit donc le dialecte déclaré pour sa marque.

Ce que ça change pour vous

Vous choisissez votre matériel au prix, pas à l'outil qu'il impose

Liberté d'achat

Le prochain marché se décide sur le prix, le délai et la robustesse. Pas sur la question de savoir quel portail il faudra apprendre.

Mise en concurrence réelle

Un fournisseur qui sait que vous ne dépendez pas de son cloud négocie autrement.

Historique conservé

Changer de marque n'efface rien : les sessions passées restent dans le même référentiel, avec leurs montants d'origine.

Un seul outil à apprendre

Vos équipes forment une fois. Une nouvelle borne apparaît dans les écrans qu'elles connaissent déjà.

Quelles marques avez-vous installées ?

Dites-nous les modèles en service dans votre parc. Nous vous dirons franchement lesquels tournent déjà sur le profil générique et lesquels demandent un adaptateur — et ce que cela représente.